Évaluer l’état physiologique et mécanique d’un arbre, et conclure sur les mesures de gestion à retenir.
Un diagnostic part d’une lecture visuelle méthodique. L’instrumentation n’intervient que si cette lecture laisse un doute qu’elle ne peut pas trancher seule — jamais par principe, et jamais pour justifier un montant.
Évaluer l’état d’un arbre par une analyse visuelle méthodique depuis le sol, et conclure sur les mesures de gestion à retenir. Il suffit à lever le doute dans la majorité des situations.
Ce que cela ne couvre pas : l’examen se fait depuis le sol, sans investigation instrumentale ni accès au houppier. Les défauts internes non exprimés en surface et les parties non visibles ne peuvent pas être garantis. Le diagnostic est une obligation de moyens et sa validité est limitée dans le temps.
Lever le doute lorsque l’examen visuel ne permet pas de conclure, en mobilisant des moyens d’investigation et une analyse biomécanique.
Ce que cela ne couvre pas : les mesures instrumentales sont ponctuelles et locales : elles caractérisent la section examinée, pas l’intégralité du volume ligneux. Toute mesure pénétrante crée une blessure, dont le principe est accepté dans la lettre de mission.
Examiner de près les parties hautes inaccessibles depuis le sol : houppier, charpentières, unions, points d’ancrage.
Ce que cela ne couvre pas : l’accès sur cordes suppose des conditions météorologiques et un état du sujet compatibles. Un arbre jugé trop dégradé pour être grimpé fait l’objet d’une méthode alternative.
Caractériser l’état du système racinaire et la qualité de l’ancrage lorsque le doute porte sur la stabilité — en particulier après travaux, terrassement ou modification du sol.
Ce que cela ne couvre pas : l’investigation racinaire reste partielle par nature. La mise à nu par aérobêche et l’évaluation instrumentale de l’ancrage relèvent de moyens sous-traités.
Ce sont des outils mis en œuvre à l’intérieur d’un diagnostic, pas des prestations. Le résistographe n’est pas une offre : c’est un instrument que l’on mobilise, ou non, selon la question posée.
Sondage au maillet et à la tige des zones suspectes. Inclus dans tout diagnostic visuel, jamais facturé séparément.
Mesure de la résistance à la pénétration, pour caractériser une dégradation superficielle ou confirmer une suspicion locale. Peu invasive.
Profil de résistance au perçage sur la section examinée : localisation du bois dégradé et estimation de la paroi résiduelle. Instrument IML-RESI PD400 détenu en propre.
Cartographie de la vitesse du son dans une section, restituant une image de l’état interne sans perforation. Mobilisée auprès d’un partenaire équipé.
Évaluation instrumentée de la résistance à la rupture et au basculement sous charge simulée. Mobilisé auprès d’un partenaire équipé.
Identification d’un agent pathogène ou d’un champignon lignivore, analyse de sol. Nous assurons le prélèvement, l’interprétation et l’intégration au rapport ; l’analyse est confiée à un laboratoire.
Nous assumons de sous-traiter certains de ces moyens : cela garantit qu’un outil est choisi pour sa pertinence, et non parce qu’il est déjà amorti.
Analyser la cause de la rupture et déterminer si la défaillance était décelable.
Signalement d’un danger immédiat, ou passage après un événement climatique daté.
Reprendre le dossier aux échéances prévues et mesurer l’évolution réelle des défauts.
Décrivez votre situation : nous vous orienterons vers le niveau d’investigation réellement nécessaire.
