Un arbre a cédé. Comprendre pourquoi, et déterminer si la défaillance était décelable.
Après une rupture ou un basculement, la question qui engage réellement est celle de la décelabilité : l’échec pouvait-il être anticipé par les méthodes de contrôle usuelles ? C’est à cette question que l’analyse doit répondre.
Rupture de branche, de charpentière ou de tronc, basculement, déracinement : reconstituer le mécanisme de l’échec et conclure sur sa prévisibilité.
Ce que cela ne couvre pas : l’analyse porte sur ce que la matière et le contexte permettent d’établir : certains échecs ne laissent pas d’indices suffisants pour conclure avec certitude. Nous nous prononçons sur la technique, jamais sur la responsabilité juridique des parties.
La méthode est identique dans tous les cas. Ce sont le cadre de la mission et le formalisme du rendu qui changent.
Le diagnostic post-échec analyse pourquoi un arbre a cédé. Le diagnostic post-intempéries évalue les conséquences d’un événement climatique. Un échec peut survenir sans intempéries, et une tempête peut n’occasionner aucun échec.
Plus l’analyse intervient tôt, plus les indices sont exploitables. Conservez si possible la surface de rupture en l’état.
