Établir la valeur d’un arbre, ou chiffrer techniquement le dommage qu’il a subi.
Le Barème de l’arbre est le référentiel français d’évaluation. Il se décline en deux outils complémentaires, qu’il ne faut pas confondre.
Valeur Intégrale Évaluée de l’arbre. Elle traduit ce que représente le sujet, à partir de son essence, de ses dimensions, de son état et de sa situation.
Barème d’Évaluation des Dégâts. Il quantifie la part de valeur détruite par une atteinte, en s’appuyant sur la valeur préalablement établie par le VIE.
Les deux ne sont pas dissociables sur le plan technique : il n’y a pas d’évaluation de préjudice sans évaluation préalable de la valeur du sujet. Une demande de chiffrage de dégâts comprend donc toujours l’évaluation de valeur des arbres concernés.
Établir la valeur d’un arbre ou d’un ensemble d’arbres selon le barème VIE : valorisation patrimoniale, arbitrage d’aménagement, déclaration d’assurance.
Ce que cela ne couvre pas : l’évaluation traduit l’application d’une méthode conventionnelle et reproductible. Elle ne constitue ni une valeur vénale, ni une valeur de marché. Sa solidité tient à la justification des coefficients, qui est explicitée dans le rapport.
Chiffrer techniquement le dommage subi par un arbre ou un patrimoine : blessure, abattage non autorisé, atteinte racinaire lors de travaux, tassement de sol, dépérissement induit.
Ce que cela ne couvre pas : il s’agit d’une évaluation technique du dommage. La qualification juridique du préjudice, l’appréciation des responsabilités et la fixation de l’indemnisation relèvent du conseil juridique ou du juge — jamais du bureau d’étude.
Lorsque le chiffrage doit être établi contradictoirement, en présence des parties concernées.
Lorsque la question porte d’abord sur la cause de la défaillance et sur sa décelabilité.
Lorsque l’évaluation porte sur un ensemble et suppose un recensement préalable.
Décrivez l’atteinte et son contexte : nous vous dirons si une évaluation au Barème de l’arbre est pertinente.
