Un signalement inquiétant, ou un événement climatique qui vient de passer.
Elles se ressemblent dans l’urgence, mais elles ne répondent pas à la même demande. Le déclencheur diffère, donc le cadrage de la mission aussi.
Un arbre inquiète, sans événement déclencheur identifié : fissure remarquée, inclinaison nouvelle, champignon apparu au collet. La demande porte sur le danger immédiat.
Une tempête, un coup de vent, un épisode de neige lourde. La demande porte sur les conséquences de cet événement précis, sur un sujet ou sur tout un patrimoine.
Intervenir dans un délai court sur un sujet signalé comme présentant un danger immédiat, pour statuer sur les mesures conservatoires sans attendre une mission complète.
Ce que cela ne couvre pas : l’avis est rendu dans des conditions d’urgence, sur un périmètre restreint. Il ne vaut ni diagnostic complet du sujet, ni diagnostic du patrimoine.
Évaluer les conséquences d’un événement sur un arbre ou sur un patrimoine, identifier les atteintes nouvelles et hiérarchiser les suites à donner.
Ce que cela ne couvre pas : l’intervention a lieu dans des conditions post-événement parfois dégradées : accès, encombrement, sujets instables. Certaines atteintes ne sont observables qu’à distance ou après mise en sécurité préalable. Le diagnostic porte sur l’état constaté à la date de la visite, dans un contexte qui peut encore évoluer.
Deux modalités selon la commande : examen approfondi d’un ou de quelques sujets signalés, ou passage systématique sur un patrimoine entier, en logique de tri et de priorisation rapide.
Évaluer les conséquences d’une tempête et analyser pourquoi un arbre a rompu sont deux missions différentes. La seconde relève du diagnostic post-échec.
Décrivez ce que vous observez et le contexte : nous vous dirons franchement si une visite en urgence se justifie.
