Un diagnostic n’a qu’une validité limitée dans le temps. Le suivi est ce qui lui donne sa portée.
Un arbre évolue : une cavité s’étend, une fissure s’ouvre, un champignon progresse. C’est pourquoi tout diagnostic que nous rendons fixe un délai de recontrôle. Le respecter est ce qui distingue une gestion suivie d’un constat isolé.
Assurer le suivi dans le temps d’un sujet ou d’un patrimoine déjà diagnostiqué, aux échéances définies par le diagnostic initial.
Ce que cela ne couvre pas : le contrôle périodique suppose l’existence d’un état de référence exploitable. À défaut, il s’agit d’un diagnostic initial, et non d’un recontrôle.
Un suivi n’a de valeur que si l’on compare bien la même chose. Nous relevons chaque défaut par son azimut et sa hauteur, ce qui permet de le retrouver exactement lors du passage suivant — et de mesurer son évolution plutôt que de la supposer.
C’est un travail de méthode plus que de technologie : il conditionne pourtant tout ce qu’un suivi peut apporter.
Constituer l’état de référence d’un patrimoine et définir les périodicités par secteur.
Établir l’état de référence d’un arbre en particulier, avec son délai de recontrôle.
Un épisode climatique majeur justifie un passage hors échéance prévue.
Nous reprenons volontiers un dossier établi par un confrère, dès lors que ses relevés sont exploitables.
