Contrôle périodique

Un diagnostic n’a qu’une validité limitée dans le temps. Le suivi est ce qui lui donne sa portée.

Un diagnostic est daté

Un arbre évolue : une cavité s’étend, une fissure s’ouvre, un champignon progresse. C’est pourquoi tout diagnostic que nous rendons fixe un délai de recontrôle. Le respecter est ce qui distingue une gestion suivie d’un constat isolé.

Contrôle périodique et recontrôle

Assurer le suivi dans le temps d’un sujet ou d’un patrimoine déjà diagnostiqué, aux échéances définies par le diagnostic initial.

Ce que nous faisons

Ce que vous recevez

Ce que cela ne couvre pas : le contrôle périodique suppose l’existence d’un état de référence exploitable. À défaut, il s’agit d’un diagnostic initial, et non d’un recontrôle.

La re-localisation, ce qui rend le suivi réellement comparable

Un suivi n’a de valeur que si l’on compare bien la même chose. Nous relevons chaque défaut par son azimut et sa hauteur, ce qui permet de le retrouver exactement lors du passage suivant — et de mesurer son évolution plutôt que de la supposer.

C’est un travail de méthode plus que de technologie : il conditionne pourtant tout ce qu’un suivi peut apporter.

Peuplement resineux regulier traverse par la lumiere du matin

Mettre en place un suivi

État des lieux initial

Constituer l’état de référence d’un patrimoine et définir les périodicités par secteur.

Diagnostic d’un sujet

Établir l’état de référence d’un arbre en particulier, avec son délai de recontrôle.

Après un événement

Un épisode climatique majeur justifie un passage hors échéance prévue.

Un diagnostic arrive à échéance ?

Nous reprenons volontiers un dossier établi par un confrère, dès lors que ses relevés sont exploitables.